Dragon Quest Builders sur Switch

Test de Dragon Quest Builders : un mélange de Zelda, de Minecraft et Age of Empires

En piste pour Dragon Quest Builders sur Nintendo Switch !
J’adore le jeu MineCraft sur PC et j’attendais Dragon Quest Builders dont le style en semblait proche avec impatience.
Au départ annoncé pour juin 2018, le jeu est finalement sorti le 9 février avec 4 mois d’avance !!!! Et j’ai eu le bonheur de me lancer dans l’aventure le week-end dernier enfin y a 15 jours… euh 21 maintenant !

C’est un jeu « bac à sable » de type MineCraft dans lequel, vous partez de rien pour tout construire au fur et à mesure de vos découvertes. Et c’est d’ailleurs le scénario du jeu : la déesse Rubiss vous confit le rôle de bâtisseur et la lourde tâche de reconstruite le royaume d’Alefgard pour y ramener la lumière. Le royaume ayant été plongé dans les ténèbres par le perfide Lordragon il y a 100 ans.
Vous êtes le seul être humain à posséder le pouvoir de création qui vous permet de fabriquer divers outils, meubles, armes… à partir de matériaux bruts. Les rares habitants de ce monde ayant même oublié la signification des mots « créer » et « fabriquer ». Ce qui fait de vous une légende ! (trop classe)

 

Mise en avant sur le game play !

La prise en main de Dragon Quest Builders est extrêmement bonne et parfaitement adaptée à la console de Nintendo. Seule la caméra est parfois capricieuse dans les petites pièces disposant d’un toit. La prise en main est plus intuitive que l’adaptation de MineCraft sur Switch (sauf s’il y a eu des mises à jour).
Le système de combat contre les monstres est simple, mais efficace et les interactions avec les habitants sont fluides. Les actions de minages, sauts, déplacements, crafts et constructions sont également bien gérées (super bien géré).
L’inventaire de base est cependant un peu petit, mais la fabrication du « mega-coffre » permettra de pallier à ce manque de place lors de vos expéditions lointaines.

Le plaisir de jeux est bien présent grâce à la prise en main intuitive, j’adore !

 

Le mode histoire

C’est le côté Zelda du soft ! Dans le sens où vous devez réaliser les requêtes des gens qui vous entourent afin d’avancer dans l’histoire (je précise que je n’ai jamais joué à un Dragon Quest auparavant d’où la comparaison à Zelda).
Ce mode vous permet de vous familiariser avec le jeu, les commandes et de découvrir les crafts disponibles les uns après les autres.

L’histoire principale est divisée en plusieurs chapitres qui vous permettent d’explorer de manière différente les ressources des paysages qui s’offrent à vous.

Le tutoriel du premier chapitre est particulièrement long ! On remarque cependant les notes d’humour de l’éditeur faisant s’endormir notre personnage pendant les explications fastidieuses de la Déesse. Les notes d’humour reste présentes tous au long du jeu lors de vos discutions avec les divers habitants du royaume d’Alefgard.

Outre le tutoriel un peu longuet, vous êtes complètement libre une fois la phase d’apprentissage réalisée. Libre à vous d’aller où vous le souhaitez et de construire ce que vous voulez…
Vous être tout de même guidé, mode histoire oblige, par des quêtes qui vous permettront de découvrir des plans de récolter des matériaux… afin d’avancer dans le jeu. Cependant, vous pouvez très bien ne pas faire ces quêtes, mais cela vous gâchera une partie du jeu, vous bloquant dans votre créativité et exploration. Si vous souhaitez être complètement libre, utilisez le mode « terra inconita » qui vous permettra de construire ce que bon vous semble (débloqué à la fin du 1er chapitre : je ne l’ai pas encore testé).
Enfin, même guidé par des quêtes vous pouvez raser une montagne, creuser une caverne, construire un château, une pyramide… Tout dépend de ce que vous souhaitez faire et du temps que vous désirez passer sur le jeu.

Chaque chapitre possède des quêtes annexes qui vous permettront d’obtenir des matériaux, des plans ou encore de l’équipement et d’améliorer votre score final en fin de chapitre.

 

Les graphismes et les musiques

Graphismes comme musiques sont adaptés au style du jeu, ils restent simples, mais agréables et colle parfaitement au jeu et à Nintendo.

Les graphismes des différents blocs de construction et des objets sont jolis : suffisamment de détails sans pour autant donner un effet chargé à l’ensemble. Ouvrez néanmoins l’œil pour ne pas manquer l’un des coffres dissimulés à divers endroit du jeu : ils ne sont pas toujours faciles à trouver… Le design des personnages et des monstres est mignon avec un petit coté manga/chibi et une note de Dragon Ball Z pour ceux qui ont été bercés par cet anime.

Les musiques permettent d’ajouter des ambiances au jeu en fonction des situations que l’on rencontre. Elles sont plaisantes et donnent un rythme à l’aventure sans rester des heures dans la tête. De même que les bruitages des combats et autres actions qui sont adaptés au volume général du jeu.

 

Le jeu en général : un mix entre Zelda, Minecraft et Age of Empires ?

Personnellement j’adore !
C’est un style de Minecraft, par son aspect construction avec des blocs cubiques, combiné avec un Zelda, pour l’aspect aventure et intrigue.
Le côté Âge of Empires apparait lorsque vous devez construire des défenses autour de votre ville pour la protéger des assauts répétés des monstres. Défenses que vous devait améliorer au fur et à mesure de vos découvertes, les monstres devenant également de plus en plus fort.

Dragon Quest Builders possède tous les avantages des trois jeux : les phases de découverte, de craft, de construction et de combat s’enchainent idéalement et donnent du dynamisme à l’ensemble. Cette combinaison de styles de jeu offre une durée de vie colossale qui est réduite dans le mode histoire uniquement par la taille de la carte de votre ville.
Les quêtes sont faciles et destinées à l’avancement du jeu soit par une invitation à la découverte du monde soit par la construction de nouveaux objets. On trouve également de nombreuses quêtes annexes en explorant les différentes îles. Le tout entouré d’une intrique simple, mais addictive.

Dragon Quest Builders est parfaitement adapté à la console de Nintendo que ce soit en mode console de salon ou nomade. Le mode TV est selon moi, plus agréable, car l’écran de jeu est plus grand, mais la possibilité de jouer en mode portable à l’extérieur est un énorme atout même s’il ne fait pas super chaud en ce moment.

 

Une note pour Dragon Quest Builders sur Nintendo Switch : 8.4/10

  • Intérêt global :  10/10
  • Graphisme : 9/10
  • Bande-son : 7/10
  • Game-play : 10/10
  • Difficulté : 6/10

C’est un vrai coup de cœur !
Je passe pas mal de temps sur le jeu sans pour autant me lasser. Je suis vraiment fan et ravie que ce titre est été adapté sur Switch. Les personnages que l’on rencontre dans le mode histoire sont vraiment attachants et l’intrigue elle-même est bien pensée. Le seul point négatif est la surface de construction minuscule en mode histoire.

Je pense faire prochainement un article complémentaire à celui-ci avec par exemple la liste des crafts, les plans de constructions… que je découvrirai au fil de l’histoire.

Sur ceux, bon jeu à tous et n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire.

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